Lexode Créer un blog
Signaler un abusFermer

Memento Mori

Dix-huit mais surtout quatorze

le 18/04/2009 à 23h59



Vous savez cette sensation de vide, cette sensation que plus rien n'a d'importance? Je crois que ce vide est en réalité un trop plein de choses, il y a un moment où tout doit déborder et malheureusement, on ne sait jamais quand ça va arriver. Il me semble que je passe les pires vacances que j'ai jamais passé, la semaine m'a paru durer une éternité et encore, elle n'est pas terminée. On se dit que si il y avait eu ça ou encore ça, cela aurait été mieux et pourtant non. On descend s'asseoir sur un banc, on regarde le ciel bleu, les feuilles vertes des arbres parce que c'est le printemps, on en oublie l'odeur et les bruits habituels de la ville, on n'entend plus que le bruit de l'eau de la fontaine, on ressent cette chaleur sur le visage, on fume une clope et pourtant tout ça parait fade. Un autre jour, ces choses simples de la vie auraient pu être merveilleuses... Sûrement dans d'autres circonstances. Demain, j'aurai ce que j'attends depuis une semaine : La possibilité de sortir de ce 90m² sans craindre aucune réflexion, je vais quitter cet ordinateur, ce lit, cet état végétatif, mais j'ai pourtant l'impression que ça ne suffira pas à essuyer tout ce qui a débordé. J'en arrive à me demander d'où provient cet état quasi-constant de mécontentement face à la vie et parfois je trouve la réponse. Le responsable de cet état n'est personne d'autre que moi. J'aime la plupart du temps me voiler la face, chercher des excuses, mais il arrive un moment où l'ont doit assumer nos actes. J'ai fumé, j'ai bu, j'ai baisé, j'ai menti, j'ai ri, j'ai pleuré, j'ai été un mur, j'ai aimé, j'ai détesté, j'ai espéré, j'ai regretté, j'ai mérité, j'ai été ce que j'ai toujours été, j'ai fait ce que j'ai toujours voulu faire : J'ai voulu faire semblant de vivre. Mais au lieu de faire semblant, pourquoi ne pas réellement vivre ? La lâcheté, je ne vois pas ce que ça pourrait être d'autre. Alors on essaie de changer et c'est là qu'on se rend compte, qu'en fait, on s'est peut être construit sur ses erreurs et que changer n'est pas si facile que ce que l'on pensait. Mais il faut l'avouer, les erreurs, on les oublie vite, le plus dur, c'est de pratiquer l'auto-persuasion pour soi, pour les autres. Il y a des choses que l'on ne pourra jamais effacer, des choses avec lesquelles nous vivrons toute notre vie, des souvenirs qui resteront à jamais dans notre mémoire, des sentiments qui ne peuvent être combattus. Et il n'y a pas d'explications, on ne sait pas pourquoi on le ressent, pourquoi on en est certain, c'est simplement comme ça. C'est là et on ne peut pas le nier. Comme Socrate l’a dit, « Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien ». Je ne suis pas sûre de savoir ce que je sais et de pouvoir affirmer que je sais pour la simple et unique raison qu’il ne s’agit pas de savoir, mais peut être de le ressentir… J’en arrive même à me perdre dans ce que je dis. Je ne comprends pas ce qui me pousse à faire souffrir les gens, pourquoi je ne suis pas capable de prévoir ce qui les fait souffrir. Je dois être trop égoïste et trop naïve. Ou alors je me voile juste la face, nier les choses est tellement plus simple. Je me rends compte que dans le fond, je ne sais pas réellement ce que je veux, en fait je ne sais pas du tout ce que j’attends. Je n’attends certainement rien d’autre que le bonheur me fasse un signe. Il l’a fait le 17 avril à 15h03.




 




People can take everything away from you but they can never take away your truth. But the question is, can you handle mine? They say I'm crazy, I really don't care. That's my prerogative. They say I'm nasty but I don't give a damn, getting people is how I live. Some ask me questions why am I so real? Everybody's talking all this stuff about me, why don't they just let me live? I don't need permission, make my own decisions, that's my prerogative. It's the way that I wanna live, you can’t tell me what to do. Don't get me wrong I'm really not souped. ego trips is not my thing, all these strange relationships really gets me down. I see nothing wrong in spreading myself around. Why can't I live my life without all of the things that people say oh?





But I cannot forget, refuse to regret, so glad I met you and take my breath away, make everyday worth all of the pain that I've gone through and I've been crying 'cause things ain't how they used to be. She said, the battle's almost won and we're only several miles from the sun.

She's my Mum...

le 11/01/2009 à 18h46


Je cherche désespérément le bonheur, il m’arrive de le trouver, mais il semble repartir toujours trop vite. Je cache mes sentiments, on pense alors que je n’éprouve rien et que quoiqu’il arrive ça ne m’atteins pas mais détrompez-vous. Il m’arrive de dire que je me fous de tout et de tout le monde, mais je crois que ça n’a jamais vraiment été le cas, je vis par rapport aux autres. La vie et les gens me font peur, je me tétanise et toute mon humanité semble disparaître. Je voudrais que tout soit simple, je voudrai avoir du courage, je voudrai tellement ne pas être ce que je suis, je voudrai oublier et me rappeler. Je fume, je bois, je cherche ces quelques instants de bonheur... La musique me fait vivre, me fait mourir, me fait ressentir. Des fois je me demande comment on a pu en arriver là, pourquoi nous ne nous parlons pas, pourquoi il y a ce froid, et si un jour l’une de nous aura le courage d’aller vers l’autre. Je la hais et je me hais pour tout cela. Je n’arrive plus à l’aimer comme je le devrai... Je ne lui porte plus aucun intérêt et tout ce qu’elle dit me passe au travers. Dix-sept ans de vie commune  et tout pourrait s’arrêter dans six mois...





I start to forget how my heart gets torn when that hurt gets thrown feeling like you can't go on. When that hurt gets thrown, don't you know this life goes on, won't you kiss me on that midnight street.



Life is life

le 30/12/2008 à 22h22



Le petit train de ma jeunesse, le petit train s'en va, au-dessus des toits, lentement par les fenêtres je le vois, lentement et ne revient pas. Il n'y a rien à dire, il n'y a rien à faire, il n'y a rien à dire et je me fous du temps qui passe, du temps qui presse, la maladie de ma jeunesse, je n'ai jamais aimé d'autre personne que moi et pas même toi. Et j'étais si heureuse avec toi et j'étais aussi heureuse sans toi. Je me fous du vent qui vient qui va, je me fou de la vie qui finit ou pas, je me fous de tes histoires de cinglés, je me fous qu'il pleuve par le toit. Je me fous du malheur, du bonheur, de la joie et de tout ce temps qui s'en va. Je me fous des chansons tristes, des clés qui ouvrent les serrures, je me fous de la vie qui glisse, je me fous de la terre refermée. Je me fous du karma, des étoiles, du soleil déglingué et des jours sans lendemains. Je me fous du chagrin, je me fous du chagrin... Le petit train de ma jeunesse, le petit train s'en va, se cogne et continue tout droit. Je n'avais besoin de personne et personne n'avait besoin de moi et j'ai abusé du temps et à présent, voilà qu'il abuse de moi. Le petit train de ma jeunesse, le petit train s'en va et je n'ai rien dit...


La vie est comme elle est

le 25/12/2008 à 22h42

Tout est dans ma tête...

Notre enfance fait notre vie.

le 26/11/2008 à 01h41


Il n’y a que ça pour que je garde un minimum la tête hors du sol. La plupart des gens pensent que j’ai un sérieux problème, que je dis ça inconsciemment. Mais il faut savoir que pas du tout. C’est simplement quelque chose que j’ai en moi depuis peut être dix ans. Quelque chose dont j’ai eu besoin avant même de le connaître, quelque chose qui m’attire comme rien d’autre, comme si je l’avais dans le sang, comme si c’était ça qui faisait que je vis, je l’ai attendu patiemment, je l’ai et si je m’en sépare, je retombe. C’est quelque chose de « vital ». Je le sais, cela me bouffe, cela me bouffera, mais sans, je vais m’écrouler. Vous ne saurez peut être jamais ce que c’est, et pourtant vous le savez. Cela dépasse tout ce que je peux ressentir en ce moment, ce n’est pas directement lié, c’est juste un retour à moi-même. Je ne veux pas nier la réalité, je veux juste la vivre à ma façon.

 

*She loves to party, have a good time, she looks so hearty, feeling fine, she loves to smoke. She looks for a guy, asks him for a lighter, goes to the bar and finishes in the room.*





Listen and shut up !
Don't worry, life is easy and you know that we are alive as long as we are unconscious.
Let us be happy !


I need time, maybe lot of time


Une nouvelle page se tourne...

le 14/11/2008 à 14h46



Et tous les jours et les semaines, et tu me fais vraiment de la peine. Non, regarde les autres comme ils s'aiment et moi je connais un bon coin où on pourrait s'embrasser et je te veux rien, allez viens. Et la vie va grand train de l'autre côté, c'est pas ma faute à moi si je sais pas gagner. Regarde comment j' dors plus la nuit, je sais même plus mon nom. Et c'est quoi cette petite vie et c'est quoi toutes ces maisons où ils s'en vont, où ils s'en vont... Et l'autre fois je te croise dans la rue et tu me dis même pas bonjour et je sais je fume trop, au café je meurs tous les jours et tous les jours de l'année c'est la nuit qui vous prend. Est-ce que tu sens le vide sous nos pieds, est-ce que ce vide là tu le sens, quand je t'embrasse, quand je t'embrasse... Alors saute-moi au cou, allez dis-moi que la vie est belle, allez saute moi au cou, que c'est pas dans cette vie que l'on paye. Et cette musique je l'aime beaucoup, on n'a pas l' même âge mais c'est pareil, on ira tous les deux jusqu'au bout, on ira tous les deux jusqu'au bout... Je sais qu'tu m'aimes, ça je l'sais que tu m'aimes...




Pas de commentaires ...